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Tome deuxième.
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t 34^ )

est pleine de gêne et d’entraves. Si donc onpeut s’en passer une fois, il faut s’en passer tou-jours ; la plus grande mobilité possible n’est qu’àce prix.

Celle que Frédéric avoit obtenue, étoit, uneamélioration immense, et beaucoup d’écri-vains (i), différens de nations, de systèmes,mais tous recommandables à quelque titre ,reprochent à Guibert d’avoir mal apprécié ceperfectionnement ; ils ne nient pas que l’art nepuisse faire encore des progrès ; il n’y a point descience où cette assertion ne fût téméraire ; maisils soutiennent que , loin de rectifier Frédéric ,Guibert ne l’a point compris, et que les moyensqu’il propose sont loin d’être aussi simples, etpar conséquent aussi bons que ceux qu’il a laprétention de perfectionner.

Ils lui reprochent d’avoir employé un grandnombre de chapitres et de planches pour donnerdifférens ordres de marches de front qui , aufond, sont absolument les mêmes, puisqu’ilsne diffèrent que dans le numéro du bataillon dedéploiement, ou dans la direction de droite et degauche ; puisqu’ils ne sont que l’application del’école de bataillon aux déploiemens de colonnes

(i) Mauvillon, Mirabeau, Jornini, etc., etc.