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tifs, ne sauroit nous tromper, quand il est sanspassion.
Il sembloit, à voir le genre ou plutôt l’absencede nos préparatifs, que toutes les circonstancesque nous venons d’observer, et sur lesquellesdevoit se fonder la constitution de celte guerre,fussent parfaitement inconnu es au gouvernementfrançais. Cependant, pour ne parler que des plusrécens documens, les Mémoires des maréchauxde Noailles et deBerwick, sont pleins de détailset de réflexions instructives sur l’Espagne.
La correspondance de M. le duc d’Orléans,depuis régent, avec le ministre de la guerre, estd’une vérité frappante, et semble écrite d’hier.
Il y a beaucoup à recueillir dans celles deVendôme et de Berwick.
On pouvoit consulter utilement celle de M. deBeauvau , qui commandoit notre contingentdans l’expédilion combinée contre le Portugalen 1762 (i J.
Dumourier a fourni sur le Portugal, et par
(q) Le comte d’Aranda commandoit l’armée espagnole, lecomte de la Lippe Scliaumbourg l’armée portugaise. J’ai enmon pouvoir la relation de ce dernier, que je donnerai quelquejour au public avec d’autres documens précieux sur le Por-tugal , dont on commence à s’occuper en Europe.