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observations et les conséquences qu’il en tiroit lorsqu’il mourut.Ce fut au mois de septembre , quelques jours avant l’équinoxequ’il attendoit pour mettre en quelque sorte le sceau à sa dé-monstration. M. Horrebow , professeur d’astronomie à Copen-hague , qui avoit eu part aux observations de Roemer , lapublia en j 727 , sous le titre de Copernicus triumphans. Ce livrecontient aussi quantité d’observations faites par M Horrebow ,depuis la mort de Roeiner. M. Manfredi les examinant dans sonlivre sur les aberrations des fixes , et dans une lettre écrite surle même sujet quelque temps après (1), a trouvé que quelques-unes d’entre elles étoient conformes à la loi de la parallaxeannuelle, mais qu’en général elle ne la suivoit pas assez exac-tement , et que d’ailleurs elles étoient contraires à celles qu’ilavoit faites lui-même en 1727 et 28, pour déterminer cette pa-rallaxe. M. Horrebow a fait en quelque sorte l’apologie de sesobservations dans les Mémoires de Copenhague ( 2) ; il y prétendqu’elles prouvent la parallaxe annuelle, et iî nous y apprend queses deux fils, MM. Pierre et Christian Horrebow , ont continué àobserver dans la même vue. M. Christian Horrebow publia en 1744un ouvrage où il confirmoit par ses observations propres cellesde Roeiner et celles de son père. Je crois devoir remarquer enfaveur de ces observations , du moins celles de MM. Hoemeret Horrebow le père (car ce sont les seules dont j’aye connois-sance ) , que de l’aveu même de M. Manfredi (b) , les princi-pales , c’est-à-dire , celles qui ont été faites aux environs deséquinoxes du printemps et de l’automne , sont favorables à laparallaxe annuelle , et sont conformes à la loi qu’elle doit suivre,si elle est sensible. Ce ne sont que les observations des tempsintermédiaires qui s’en écartent , ou plutôt qui ne s’accordentpas entièrement avec elle , les différences d’ascension droiten’étant pas toujours dans le rapport où elles devroient être. Mai3quand on fera attention que les plus grandes différences d’as-cension droite observées n’excèdent pas en temps quatre ou cinqsecondes , je ne sais si on seroit fondé à en exiger l’accord par-fait avec la théorie dans tous les temps intermédiaires ; ne seroit-il pas suffisant que les plus grandes différences se trouvassentaux environs du temps où elles doivent se trouver. C’est pour-quoi M. Horrebow, nonobstant les raisons de M. Manfredi, restadans la persuasion qu’il avoit démontré la parallaxe annuelle desfixes. Mais les découvertes nouvelles en astronomie-physique ontappris que le mouvement de l’axe de la terre est tellement coin-.
(0 ne novissimis circà stellarum (2) T. II.
aber. observationibus epistola. (3) Epist. de novissimis, Ùc.