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pour laisser quelque mémoire de son existence sur la terre. Car
11 mourut bientôt après , et une de ces exercitation s lut publiéeen 1721, par le P. Celestino Rolli, religieux Célestin et habileGéomètre, sous le titre de Exercitatio Geornetrica in qua agiterde dimensione omnium conicarurn set Votium , curvae pataho-licae , &.c. F!or. /\. 1 lie n’est inferict re à aucun îles ouvragesde Viviani. On trouve une vie intéressante de cet infortuné Géo-mètre, dans les vitae ltahrum celebrium , de Fabroni.
Il est encore divers Géomètres Italiens, contemporains deces premiers ou plus récens, qu’on peut citer comme ayantresté attachés à la Géométrie ancienne. De ce nombre est leGéomètre lntieti, Napolitain, dont on a un livre intitulé, dpollo-nir/s et Serenuspromoti . ( Neap. 1 704. 4 -) Mais ne l’ayant jamaisrencontré, j’ignore jusqu’à quel point ce Géomètre a été au-delàde ce qu’on savoit déjà sur cette matière. J’ai \u quelques mor-ceaux de Géométrie ancienne de M. Perelli, professeur de Mathé-matique à Pise, par lesquels on peut juger qu’il connoissoit très-bien l’analyse ancienne. M. Giannini paroît s’être spécialementadonné à cette méthode; car il a rétabli savamment, et dans lestyle pur des anciens Géomètres, le livre d’Apollonius de Sectionedeterminata. Nous en avons parié dans la première partie decet ouvrage à l’occasion de cet ancien. Il y a sans doute encoreen Italie, plusieurs autres Géomètres qui pourroient trouverplace ici. Je me borne à remarquer, qu’en général , les Géo-mètres Italiens, font beaucoup plus d’usage du raisonnementgéométrique, et qu'ils n’emploient guère le calcul que lorsqu’ilsemble absolument nécessaire.
Si de-là nous passons en Angleterre, nous y trouvons plusieurstémoignages brillans de l’estime que les Géomètres Angloisfont de la Géométrie ancienne, dans les éditions magniliqnes,d’Euclide et d’Apollonius données, la première en ijoS, parDavid Gregori, et la seconde en 171c, par le célèbre Halley ;enfin dans celle du livre d’Apollonius de sectione rationis , quele même M Halley donna en 170 6, traduit d’après l’Arabe , et àlaquelle il ajouta, d’après les indications de Pappus, celui desectione s^atii. On peut voir dans le premier volume de cetouvrage, a l’article d’Euclide et d’Apollonius, de plus grandsdétails sur ces objets.
L’Angleterre vient aussi d’élever à la gloire d’Archimède, unmonument semblable, par la superbe édition, grecque et latine,des oeuvres de ce Géomètre, donnée à Oxford en 17^-2. (grand,in-fol. ) Le travail principal en est dû à M. Torelli, savantGéomètre Veronois, quia passé plusieurs années à la préparerdans la vue de la faire imprimer à Venise. Mais ce'.a n’ayantpu se faire de son vivant, de savans Anglois , amateurs de la