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Tome troisième.
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H I

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S T 0 I R E

celles-ci dx ŸL

y 1 +

dx

dx

dx

]/x]/i

-u

dx\/x

et di-

xx 1 ± xx* ' i + xx* \é xx + îcx + bb *

verses autres. Mais ensuite M. dAleinbert a considérablementaugmenté ce nombre , dans ses deux mémoires sur le calculintégral , quon lit parmi ceux de lacadémie de Berlin , desannées 174(1 et 174b. H seroit extrêmement long de les faireconnoître ; cest pourquoi nous nous bornerons à quelques-unes

des plus simples, telles que ces deux.~ ix ŸjL* d x - - -

1 ri 1 y/ a + i, x + cx y' x y/ a+ t, x + cx >

Leur réduction à des arcs dellipse et dhyperbole conjointement,a lieu , quelque soient a , b , c , savoir positives ou négatives,pourvu toutefois que les racines de léquation a bx -+- cx x = osoient réelles. Au défaut des mémoires de lacadémie de Berlin,on peut voir le Traité du Calcul intégral , de Bougainville.

Voici une autre formule différentielle , qui a beaucoup occupéle P. Vincent Riccati, et qui fait la matière dun de ses plus con-sidérables opuscules (1), ouvrage pour le remarquer en passant ,qui contient une foule de choses propres à justifier la réputationdont il jouissoit parmi les Géomètres italiens. Cette formule est

celle-ci ix ^/fg x l , qui présente un grand nombre de cas, suivant

que f, g , p , q sont positifs ou négatifs, et suivant leur rap-port entre eux. Il fait voir que suivant ces valeurs et ces rap-ports, lintégrale de cette formule est, tantôt un arc dellipse,tantôt un dhyperbole quil assigne ; quelquefois il faut un arcdellipse joint à un d'hyperbole ; quelquefois enfin cette ellipseou cette hyperbole devient imaginaire , dans lequel cas la diffé-rentielle proposée na point dintégrale.

Terminons ceci par un mot sur M. Landen , qui sest aussibeaucoup occupé de cet objet. Ce Géomètre nous a donné dansun article de ses Mathematical Lucubrations , une suite detliéoremes , dont voici quelques-uns. Si e , dit * il , désigne un

quart dellipse dont les axes sont 1 et V 2, et f un quart decirconférence circulaire au rayon 1 , on aura la fluente ( ouintégrale) entière (cest-à-dire lorsque x devient = 1 ) de

rfyj/r 'Ve 1if ; celle de d x . sera e -t-V e 1 if ;

celle de dx V f + zx sera y e * 2 f & c ., &c. M. Landen , à

la vérité , ne démontre pas ces théorèmes ; mais sa réputationparmi les analystes ne doit pas laisser de doute sur leur vérité.

(') Vincentii Riccati S. J. Opuscula ad res physicas et mathematicaspertinentia. Lucae. 1757 177a , tom. II,

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