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Tome troisième.
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yoa HISTOIRE

Q du terme suivant = 1576408. Enfin par la même méthode queci-dessus, on trouvera que le numérateur de la fraction quidonnera le restant de la série à commencer par Fa. 00 , sera974281 x'° -+- 1576408 x v . Ainsi, en supposant x 1, on aura ,pour la somme des trente premiers termes de la série récurrente

1 -+- 3 4 7 11 <Scc. cette valeur - +1 ~ j~ 9741 - , ou (en

changeant les signes parce que 1 1 1 = 1 ) celle-ci25540686. On peut juger par cet exemple de ce quil faudroitfaire si x étoit tout autre nombre entier que lunité, ou étoit unefraction.

Une série récurrente prend quelquefois une forme en appa-rence si irrégulière et si bizarre quil seroit bien difficile de re-connoître si elle est de ce genre, et quand on le sauroit, dedéterminer la loi de sa marche ou son échelle de relation. Telleest celle-ci 1 ox -+- 2.x* 4- r3 -+- ox * -+- 9-^ 18a: 7

+ 17a: 8 &c. ; ou en faisant x = 1, celle-ci 1 0-1-2 4 -+_ °+ 9 4-t-17, &c. Malgré cette bizarre marche, cest pourtantune série récurrente dont léchelle de relation est oA 2B -+- C jles trois termes initiaux étant 1, o, 2.

Cétoit donc un problème à résoudre, et que je ne sache pasavoir été même tenté avant le cit. Lagrange, que de trouver lemoyen de reconnoître si une série proposée est récurrente, etlorsquon sen sera assuré de déterminer son échelle de relation ,ainsi que la fraction rationnelle dont elle est le développement ,ainsi que son terme général. Le cit. Lagrange en a donné lasolution dans un mémoire quon lit parmi ceux de la ci-devantacadémie royale des sciences, pour lannée 1772, sous le titre deRecherches sur la manière de former des tables des planètesdaprès les seules observations ; elles le conduisent à se proposerle problème dont nous parlons j et parmi divers exemples de saméthode il prend cette série, 1,1,1,2,416,7,7,7,8, 10,, i'S, i'à, 14, 16, 18, 19, 1 9, 19, &c. Il trouve quelle estrécurrente, ce quon auroit sans doute de la peine à reconnoîtrequoique sa marche soit assez apparente, et que son échelle derelation est à , 4 , à, 1, enfin que sa fraction génératrice

est- 1 f lx ---. Ce mémoire contient diverses autres re-

cherches intéressantes sur les suites de cette espèce. Mais noussommes à regret obligés de nous borner à cette indication.

Daniel Bernoulli a tiré de la théorie des séries récurrentes unmoyen aussi ingénieux que commode de résoudre par approxi-mation les équations algébriques (1). Cest en formant par la

(l) Comment, acad. sc. Petropol tanae. t. III.