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Tome troisième.
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43z HISTOIRE

a vol. in-if. Cet ouvrage eût mérité d’être traduit en françoisfquoiqu’il ne soit pas toujours exact ; mais je suis de moitiéavec son auteur dans plusieurs de ces inexactitudes , car plusattaché à la partie physique qu’à la partie mathématique , M.Priestley a eu souvent trop de confiance à ce que javais ditavant lui. Cette histoire de l'Optique a eu au surplus un tra-ducteur habile et très-savant dans M. Kliigel qui a emichi satraduction de beaucoup d’additions , et qui nous a de tempsà autre relevés , surtout en ce qui concerne des opticiens alle-mands qui nous étoient peu connus, ou sur des objets plusgraves. Cette traduction a pour titre : D r ‘. Jos. Priestley ,S'c. Geschic/ite und gegenwae rtiger zustand der Optick , &c.C’est-à dire Histoire de l’Optique , et son état actuel , prin-cipalement en ce qui concerne la pattie physique de cettescience , par M. Piiestley, de la société royale de Londres, &c.traduite par M. Klügel , professeur de mathématiques à Helrn-stadt, correspondant de la société des sciences de Gottingue.Leipzig, 1778, in-4 0 .

L’extrait que j’ai vu de cet ouvrage m’eût fait désirer de mele procurer , vu qu’il in’eût pu être fort utile pour celui-ci ;mais les circonstances où nous nous trouvons m’en ont ôté lesmoyens. Je n’ai pu profiter que de quelques remarques seméesdans l’extrait allemand qu’en a donné M. Scheibel , dans sonIntroduction à la connoissance des Livres de mathématiques ren allemand.

I I.

Il n’est aucune partie des mathématiques sur laquelle l’ana-lyse algébrique n’ait ses droits ; celles là même qui tiennentde plus près à la physique , ne laissent pas de recevoir dansbien des cas des secours de cette méthode.

Tous ceux qui ont parcouru les livres ordinaires de diop-trique , ont pu remarquer combien la détermination des foyersdes verres est longue, et dans ce sens, laborieuse. Cela vient àla vérité tnoins de la difficulté du sujet, que du grand nombrede combinaisons de sphéricité dans les verres, et des différenteshypothèses que l’on peut faire sur la position du point lumineux.L’algèbre abrège tout cela , et par une formule générale et très-simple , elle représente les foyers de toute espèce de verres ,de quelque manière que les convexités et les concavités y soientcombinées, et quelleque soit la situation des tayons incidens. Llleen fait autant pour les miroirs; aussi M. ilalley qui le premiera eu l’idée d’entrer dans cette route , n’a t il pas hésité d’inti-tuler son écrit : Exemple de l’excellence de l’algèbre moderne

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