PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIEME. 173
aux usages astronomiques. On peut leur donner d’autres formesqui peuvent être utiles dans diverses circonstances.
Au lieu des variables r et 6, considérons celles-ci u et s, a étant
égal à c( | - T , ou à l’unité divisée par la projection du rayon
vecteur, sur le plan des x et des y; et s étant égal à tang. 6, ou àla tangente de la latitude de m au-dessus du même plan : si l’onmultiplie la seconde des équations (Tl) par r* dv . cos 1 . 0, et qu’en-suite on l’intègre, on aura
2
h étant une constante arbitraire; on a donc
dt-
dv
C(dO\ dv
'J w* «■
Si l’on ajoute la première des équations (H) multipliée par — cos. 0,. ... t . i • , si n. 0
d 1 .-
ii
dt 5
d’où l’on tire
duu s d t
•liee
par -
r
, on aura
i
dv i
(d()\
u '
dt 2
= H*.
( du ) '
dv *
-.dt. j
/ d()\
ad l
= u s
\ du ) '
( dQ
u'Xds
En substituant pour dt, sa valeur précédente, et regardant ducomme constant, on aura
/dO\ _ 5 (d()\
\ du J u' \ds J