PREMIERE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME.
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partant
c’ = 4 a*. sin\ ë. ( 1 — e*. cos*, ê') ;on a donc ainsi les trois équations suivantes,
R = 2 a . j î — e. cos. ë . cos. ë'j,
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T —- 2 a ! . | ë — e . sin. ê. cos. ë'j,
C* = 4 a*. sin*. ë . j î — e*.cos*. ë'j.
La première de ces équations donne
p , n a — R
e . cos. ë —-;
2 a . cos. 6
en substituant cette valeur de e.cos.ê', dans les deux autres, onaura
4a*. tang*. ê. j cos*. ë
Ces deux équations ne renferment point l'excentricité e; et sidans la première on substitue, au lieu de ë, sa valeur donnée parla seconde, on aura T en fonction de c, R et a. On voit ainsi quele temps T ne dépend que du demi-grand axe, de la corde c etde la somme R des rayons vecteurs extrêmes.
Si l’on fait
2 a — R-h c , 2 a — R — c
2=-, 2 =-;
2 a 2 a
la dernière des équations précédentes donnera
COS. 2 ë = Z Z -h \/ ( 1 2*) . ( 1 — z '*) ;
d’où l’on tire
TOME I.
2 ê = arc . cos. z — arc. cos. z,
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