PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME. 253
périhélie; soit D cette distance : l’équation précédente devient,relativement à cette courbe,
est égal à 7 ; en substituant, au lieu de r\ sa valeur
dt b dt
^- e +^Rp-cas.(A-a)^R\ et au lieu de (~) e * de (4f)’leurs valeurs trouvées dans le n° 33, on aura
rdr p
dt
cos 1 .6 "i
Jf) (ît)' tang.ej+ /i. (|f).co S . (A-*)
f-p.|(iT—i).cos. (A —a)— — îij
Soit P cette quantité ; si elle est négative, le rayon vecteur r vaen diminuant, et par conséquent la comète tend vers son péri-hélie ; mais elle s’en éloigne si P est positif. On a ensuite
D=r— j.P’;
la distance angulaire v de la comète à son périhélie se détermi-nera par l’équation polaire de la parabole,
, , D
COS . ~V= — .
1 r
Enfin on aura le temps employé à décrire l’angle v par la table dumouvement des comètes. Ce temps, ajouté ou retranché de celuide l’époque, suivant que P est négatif ou positif, donnera l’ins-tant du passage de la comète par le périhélie.
37. En rassemblant ces divers résultats, on aura la méthodesuivante pour déterminer les orbes paraboliques des comètes.