3GO MÉCANIQUE CÉLESTE.
plier par le cosinus de l’inclinaison de l’orbite à ce plan; onaura donc, par rapport à ce plan,
xdy—ydx _ /—-, -r
—— = cos. Ç >. y a. ( 1 — e 1 ) =
on aura pareillement
«• (»-g*) .
i + tang 2 .<p 1
x' dy'—y' dxdt
a. (1 — e' 2 )
i + tang 2 .<p' ’
etc.
Ces valeurs de xdy — ydx, x'dy — ydx', etc. peuvent être em-ployées lorsque Ion fait abstraction des inégalités du mouvementdes planètes, pourvu que l’on considère les éléments e, è, etc.0, Ç, etc. comme variables, en vertu des inégalités séculaires;l’équation (4) du n° 9 donnera donc alors
m
V 2 )
i + tang ! .<p'
etc.
■S. m m
i + tang*.<p
[x — x). (dy — dy) — (y— y). (dx'— dx)dt
l^n négligeant ce dernier terme, qui reste toujours de l’ordre mm,on aura
c — m.
«•(> — c s ) , / a. (î — e'*)
î -ftang’.p m ’ y i-4-tang 2 .<p' ~~ t- 6 C "
Ainsi, quels que soient les changements que la suite des tempsapporte aux valeurs de e, e, etc. <p, (Ç>', etc. en vertu des varia-tions séculaires, ces valeurs doivent toujours satisfaire à l’équationprécédente.
Si l’on néglige les quantités très-petites de l’ordre e k ou e ’ 0\cette équation donnera
c — m.\ja-y-m . \fa-\- etc.
— ~. m . \fâ.\e ! h- tang ! . Ç >} - -1. m'. \Ja. jc' 2 -+- tang 1 .j —etc.