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Tome I.
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PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VIII.

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Enfin, les capitaux, qui sont des produits d’une industrie antérieure,appartiennent à ceux qui les ont produits, ou à ceux qui les tiennent deleurs auteurs.

Nous sommes riches en fonds selon que nous possédons pour une plusou moins grande valeur de l’un ou l’autre de ces fonds productifs, selonque nous avons pour une plus ou moins grande valeur de capitaux, deterres, ou de facultés industrielles. Les capitaux, les terres, peuvent êtreestimés par le prix qu’on en tirerait si l’on voulait les vendre. Quant auxfacultés industrielles qui ne sont pas aliénables, elles ne peuvent avoirun prix courant, mais on peut les estimer par le loyer qu’elles peuventrendre, par le revenu qu’on en peut tirer.

Cette nomenclature est importante. Elle vous donnera la clé de beau-;coup de phénomènes économiques. C’est pour cela que j’en ai formé untableau synoptique où chaque terme est caractérisé avec concision, afinqu’on puisse le consulter chaque fois que les développements qui se ren-contreront dans la suite de ce Cours feraient perdre de vue la significa-!lion propre de chaque expression.

TABLEAU SYNOPTIQUE

t>E CE QUI CONSTITUE LES FONDS PRODUCTIFS D’UNE NATION QUELCONQUE.

Lesfondspro-duclifs quicomposentle fonds dela fortune

de tous lesindividus sedivisent en

Instruments non appropriés, tels que laI mer, l’atmosphère, la chaleur du so-l leil, toutes les lois de la nature phy-■ sique qui se trouvent à la disposition1 de tous les hommes.

( Instruments naturels deve-nus des propriétés, telsque les terres cultiva-bles,^ cours d’eau, les.

s * \ mines, etc.

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