l’imaginaire, l’approximation de A".s'. La convergence de la série exige que tsurpasse n, et que la différence i—n ne soit pas fort petite par rapport à s-h^.
Expression en série de A\s‘, dans ce dernier cas. n° 4 o, page 173.
Expression de la différence A".$', lorsque i est plus petit que n.... n° 4 1, p. 1 78.
Expression de la somme des termes de A".s‘, en arrêtant son développement auterme dans lequel la quantité élevée à la puissance i commence à devenirnégative. Approximation en série très-convergente de la fonction
(n + r\j n) n±l — n.(n+ r\J n — 2) n±, 4- .(n + r\fn — /i)"*'— etc.
dans laquelle on rejette les termes où la quantité élevée à la puissancen z±z l est négative, l étant un nombre entier peu considérable par rapport
k n . n° hi, page 182.
Extension des méthodes précédentes aux différences finies très-élevées de la formeA", (s -h/i)‘. (s-\-p'y. (s -hp")‘". etc. n° 43 , page 189.
Remarque sur la convergence des séries . n° 44 , page 192.
LIVRE II.
THÉORIE GÉNÉRALE DES PROBABILITÉS.
Chapitre premier. Principes généraux de celte théorie.page 195.
Définition de la probabilité. Sa mesure est le rapport du nombre des cas favo-rables à celui de tous les cas possibles.
La probabilité d’un événement composé de deux événemens simples est leproduit de la probabilité d’un de ces événements, par la probabilité que, cetévénement étant arrivé, l’autre événement aura lieu.
La probabilité d’un événement futur, tirée d’un événement observé, est lequotient de la division de la probabilité de l’événement composé de ces deuxévénements, et déterminé à priori, par la probabilité de l’événement observé,déterminée pareillement à priori.
Si un événement observé peut résulter de n causes différentes, leurs proba-bilités sont respectivement comme les probabilités de l’événement, tirées deleur existence; et la probabilité de chacune d’elles est une fraction dont le