cxc
gagne les deux premiers coups. Sur un grand nombre n de parties gagnées, A en agagné le nombre i; on demande la probabilité gue son adresse, respectivement aujoueur B, est comprise dans des limites données.
On demande la probabilité gue le nombre des coups joués est compris dans des limitesdéterminées. Enjin, ce dernier nombre étant supposé connu, on demande la proba-bilité gue le nombre des parties est compris dans des limites données.
Solution de ces divers problèmes.n° 27, page A06.
Application des formules du n° 26 aux naissances observées dans les principauxlieux de l’Europe . Partout le nombre des naissances des garçons est supérieurà celui des naissances des fdles. Déterminer la probabilité gu il existe une causeconstante de cette supériorité, d’après les naissances observées dans un lieu donné.Solution du problème. Cette probabilité pour Paris diffère excessivementpeu de la certitude.n° 28, page 61 A
A Paris , le rapport des naissances des garçons à celles des filles est tandis
qu’à Londres ce rapport est ^|. Déterminer la probabilité gu’il existe une cause
constante de celte différence. Solution du problème. Cette probabilité est très-grande. Conjecture vraisemblable sur cette cause.n° 29, page 62o.
Recherche de la probabilité des résultats fondés sur les tables de mortalité oud’assurance, construites sur un grand nombre d’observations.
Supposant gue sur un grand nombre p d’individus de l’cîge A, on ait obseri'é gu'il enexiste g à l’âge A -t- a, r à l’âge A + « + a', etc. déterminer la probabilité gue
sur un grand nombre p' d’individus du même âge A, il en existera ~z à l'âge
A -+-a, — ± 2' à l'âge A -l- a', etc. Solution du problème, il en résulte qu’en
augmentant le nombre p on approche sans cesse de la vraie loi de mortalité,avec laquelle les résultats des observations coïncideraient, si p était in-fini..n° 3 o, page Zi 23 .
Evaluer, au moyen des naissances annuelles, la population d’un vaste empire. Solutiondu problème. Application à la France . Probabilité que l’erreur de cette éva-luation sera comprise dans des limites données.n* 3 1, page aTo.
Expression de la probabilité d’un événement futur, tirée d’un événement ob-servé. Lorsque l’événement futur est composé d’un nombre d’événementssimples, beaucoup plus petit que celui des événements simples qui entrentdans l’événement observé, on peut, sans erreur sensible, déterminer la pos-