58 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,élevée de y est constant ou indépendant de t', et que cette puis-sance est égale ou plus grande que la somme des puissances dey et de y dans chacun des autres termes de z. Il est facile deconclure de l’équation précédente, comme dans le n° 5, les valeurssuccessives de
-, —, etc. en fonctions de a, b, c, etc.et z; et il est visible que dans chaque terme de l’expression de ÿ,la puissance la plus élevée de y sera moindre que n, et la sommedes puissances de y et de y ne surpassera pas i.
Considérons maintenant la formule (d) du n° 5, et supposonsqu’en développant suivant les puissances de y, la quantité
6.Z (o) ^
i—n-M
■ r y(°)
* i —n4-2
-e Z (o)
e - i-n+3
etc.
bz.Z { !
i —2n-Hi
cz.Z ^
l—2n+2
ez
.Z ( ’
on ait
M
i —2n-t-3
etc.
etc.
etc.
■iV.z-4-etc. -h y(M w -+-N {1) .z-\-etc.)
-h f- etc.)....-f- M®;
les puissances ultérieures de y disparaissent d’elles-mêmes dansce développement, puisque l’expression dey ne doit point les con-tenir. Supposons pareillement qu’en développant la quantité
c.Z (o) +
i— n~ f-i
CZ
Z' 1
z ( ° :
i—n-+-2
ez
l — 2H+1
vM
.z 1 '
1 — 2 ll-f-2
etc.
etc.
etc.
on ait
M, + iV,. z+ etc. + ÿ. (A/, (,) + NJ'K z+ etc.
+ _L_ m (, - 1) .