LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 171
depuis gt nui jusqu’à gt égal à l’angle dont z est le cosinus. Soit— = a, et faisons
Z—t— COS. GT) S = ( 1 —t -z) s . c- 1 ';
on aura, en prenant les logarithmes et réduisant cos.gt en série,
(l + z) 2
d’où il est facile de conclure
on aura ainsi, en observant que 1 intégrale doit être prise depuist nul jusqu’à t infini,
••
En changeant z dans — z, on aura
i- 2 )”C(i-
_ a s . V 2 n ^ s+ 7 /. a . (2 + z)
/(IGT. (COS. 73 z) s =
partant
y*=
a. ( 2 -f-Z
.11 -^—- -+- etc. I.
Dans le cas de s très-grand, cette expression se réduit à fort peuprès à ce terme très-simple,