248 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.L’expression précédente de ÿ donne
T‘ — bp<!= 7 j
££ _ 1 ../ 1
on a donc
t x .t' x ' a.(a
2 .(2 p) X ~ l • t'“
k) (f
Jir-il'l
sous cette forme, l’ambiguïté du signe ± disparaît.
Maintenant si l’on repasse des fonctions génératrices à leurscoefficients, et si l’on observe que j 0>1 , est nul, parce que lejoueur A perd nécessairement la partie lorsqu’il n’a plus de je-tons, l’équation précédente donnera, en repassant des fonctionsgénératrices aux coefficients,
y*, x'
X n x—1
2 X .J)
x t*^ 0 --H ... 1 ■>.J,,H- etc.]
la série du second membre s’arrêtant lorsque a:—2r—1 a une
valeur négative. À’ (x-I) , À (x ~ 3) , etc. sont les coefficients de ,
1 ^etc. dans le développement de la fonction