LIVRE DEUXIÈME. 417
V étant ce que devient y à son maximum, ou lorsqu’on y substitue
P_
p+q . ,. d 1 . U s
; et U, , . , etc. sont■ dx'
x —
p+q
pour x. v est ici égal à
d'.v
V/log. I — log. y
ce que deviennent v, etc. lorsqu’on y fait, après les dilfé-
_ _P
P +
depuis a; nul jusqu’à x=i,
rentiations, x= . On trouve ainsi pour l’intégrale Jydx prise
fydx
P
P+ T + ï
' .\/ 27 T
(p+q) p+ ' +{
12 -P<M/> + 9 )
la probabilité que la valeur de a; ne 'surpasse pas ÿ est doncégale à
x b — p~—r. — 3 :^ - ctcl w
L (p- 7 ) ^.pq.{p + q) J V '
Pour appliquer de grands nombres à cette formule, il faudraitavoir les logarithmes p, q et p — -q, avec douze décimales au moins;on peut y suppléer de cette manière. On a
log.
pP.ql
=- p. log. (. +log. (. - jLJ).
Lorsque les logarithmes sont hyperboliques, le second membre decette équation, réduit en série, devient
— (P-M)-
YüY (m)‘ (W\‘ ( pu )'
\P+<l) \P+qJ , \/ , +7/ , \J>+7/
I .2
etc.
3.4 5.6 7.8
on aura donc, par cette série très-convergente, le logarithme hyper-bolique de . En le multipliant par 0,434^9448, onlecon-
TOME VII.
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