418 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,vertira en logarithme tabulaire; et en lui ajoutant le logarithme
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tabulaire de - ^ + - . on aura le logarithme tabulaire du
facteur qui multiplie la série (o). Si l’on nomme — ce lacteur, etsi l’on fait
p = 393386, <7 = 377555;
on trouve en logarithme tabulaire
log. jx= 72,2 5 1 1 780,
la série (0) devient
-.(1—0,0030761 -h etc.).
fX v
Cette quantité, d’une petitesse excessive, retranchée de limité,donnera la probabilité qu’à Paris la possibilité des naissances desgarçons surpasse celle des filles; d’où l’on voit que l’on doit re-garder cette probabilité comme étant égale, au moins, à celle deslaits historiques les plus avérés.
Si l’on applique la formule (0) aux naissances observées dansles principales villes de l’Europe , on trouve que la supériorité desnaissances des garçons sur les naissances des filles, observée par-tout, depuis Naples jusqu’à Saint-Pétersbourg , indique une plusgrande possibilité des naissances des garçons, avec une probabi-lité extrêmement approchante de la certitude; ce résultat paraîtdonc être une loi générale, du moins en Europe ; et si dans quel-ques petites villes, où l’on n’a observé qu’un nombre peu considé-rable de naissances, la nature semble s’en écarter, il y a tout lieude croire que cet écart n’est qu’apparent, et qu’à la longue, lesnaissances observées dans ces villes offriraient, en se multipliant,un résultat semblable à celui des grandes villes. Plusieurs philo-sophes, trompés par ces anomalies, ont cherché la cause de plié-