422 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
ce qui donne dd = dt; la différentielle précédente, intégrée d’a-bord par rapport à t' depuis t' = — oo jusqu’à t' = oo, et ensuitedepuis t = o jusqu’à t infini, donnera
/
kdt.
\fïr
■k'.(t-h)'
pour la probabilité qu’à Londres la possibilité des baptêmes desgarçons est plus grande qu’à Paris . Si l’on lait
k.(t — fî) = t”,
cette intégrale devient
J \/ 7T
l’intégrale étant prise depuis t"— — kh jusqu à f' = oo; et il estvisible quelle est égale à
Çdt" _(">
»— ~F- C ’d \J Tl
l’intégrale étant prise depuis t v = kh jusqu’à f" infini. De là il suit,par le n° 27 du premier livre, que si l’on suppose
. _ p g. (/>+y)H-py-(//+y') 3 -
la probabilité que la possibilité des baptêmes des garçons est plusgrande à Londres qu’à Paris a pour expression,
1 —
i .c
\/27I }
1 V
1 -f-
3ï*
1 -4-
l\ï
i + etc.
En faisant dans cette formule,
p = 393386, = 37755S,
p = 737629, ^'=698958,