478 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,expression que l’on peut mettre sous cette forme,
lip. I de.
,‘+ e
+
r—-î
H--e
1 . 2
+ etc.
log. h. (a)
Si l’on retranche de cette expression celle de la fortune moraledu négociant, lorsqu’il expose la somme e sur un seul vaisseau, etque l’on obtient en faisant r= 1 dans la précédente, ce qui, abs-traction faite de log. h, réduit celle-ci à kp e , qui est égal à
kp. I de
r— î. /Z - ’. ( î — p) r— î. r—2. p r ~ s . ( î — p)'
1 + e
la différence sera
i + e
1 -2 .( l+ e)
+ etc.
(r—î)
cette différence étant positive, on voit qu’il y a moralement del’avantage à partager la somme £ sur plusieurs vaisseaux. Cetavantage s’accroît à mesure que l’on augmente le nombre r desvaisseaux; et si ce nombre est très-grand, l’avantage moral devientà peu près égal à l’avantage mathématique.
Pour le faire voir, reprenons la formule (a), et donnons-lui cetteforme,
kp.ff.dx.de. c ^ .(p.c
l + log .h; (a)