LIVRE DEUXIÈME. /i79
cette différentielle est constamment négative depuis x=o jusqu’àx infini; ainsi le coefficient lui-même diminue constamment danscet intervalle. C’est donc ici le cas de faire usage de la formule (A)du n° 22 du premier livre, pour avoir, par une approximationconvergente, l’intégrale fydx, y étant égal à
(■+;)-
(p.c r -hi —p) r -'.
La quantité que nous avons nommée v dans le numéro citédevient alors
ydX'
£X
r
dy
p.c +1 —p
p.(\+e).c r + (i —P)-( i-h —
ce qui donne
U=
dU
dx
r.
etc.
dU
!+/)£ + (]— p).—
~jy-> etc - étant ce que deviennent v, etc. lorsque xnul. Cela posé, la formule (A) citée donnera
est
_ ( e \
fdx.c r ' .(p.c —t—i p) r ~'
-• 1 H-f-^-
i+pe + (i — p).-
l+pe + (l — p).-
etc. .
r.