516 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
circonspection, et il est toujours bon d’en démontrer directementles résultats. C’est ce que nous allons faire relativement à la for-mule ( pt' ).
Considérons l’intégrale
J 'd-a. c ~ as ' a -\/—>
( i—w.y—i y-*-*
prise depuis ta =— oc, jusqu’à ta=oo. Cette intégrale estégale à
— y— 1 c -as®V->
Cette constante est
(l si
constante.
y'—! c as-a.\J —i
1 (,4-W.y— l) 1
ta étant supposé infini. En la réunissant au terme
— y—1 c -as©V-i
1 ■(i- w .y-ô‘’
dans lequel on doit pareillement supposer ta infini, on aura
\J— i j cos.(a $©■).[( i —cr.y— i)* — (i+«.V - 0']/
1 1+y-i.sin.(a««).[(i — vf\j— i)*-(-(i-f-®.\/— i)*]f.
(.-T®*) 1 ’
le numérateur de cette fraction est réel, ainsi que son dénomina-teur, et il est visible quelle devient nulle, en y faisant ta infini;on a donc
J
‘d-n.c- as ' a - V->
(,-®.y-ï)-
a si
d‘a.c~ as ' a ^~
(i— ct. y—i )‘
De là il est facile de conclure qu’en faisant i = r —
m ,
—, r étantn