530 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
l’intégrale relative à t étant prise depuis t nul jusqu’à t infini, etk' étant supposé exprimer l’intégrale ftr “. dt.c~‘, prise dans ceslimites. On aura ainsi
* ■ , ( 1 —— a>) .(i— cü). k'
• àx. c— = ^ M - — ;
d’où l’on tire
k'
( dx.c, /- • \
I —^—.(cos.r#— y— 1 . sin. rx J
(1— a»).(2 — &>) r 1 ( 1 — a).[2— a»). ( 3 — a>).( 4 —«■>) r*
1 .2
-V-1. (
CO
a 3 1.2.3. 4 «
r (1— cü ). (2— <w).( 3 —<w) r'
etc.
a
.2.3
—- —(— etc.a 3
Si l’on fait f —=s, le second membre de cette équation devient
_ k'
a 3 -".(i+s. y/— 1 ) 1 -"
Soit A un angle dont s soit la tangente, on aura
sin. A =— -- — . cos. A =
v/ï H -5 ’
\Ji - T - S *
ce qui donne
cos. A — y/— 1 . sin. A —
1 + s . y'— 1
d’où l’on tire, par le théorème connu,
cos.(i— w).A — \J — 1 .sin.(i—co). A =
(i±£H
(i+s.y-o-*