542 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,cédé, on fera disparaître les variables v, v m , etc. On arrivera ainsi
. c O*
i\5p
' n — 1
à une exponentielle de la forme c aStV) ' , n étant le nombre deséléments. Si l’on restitue au lieu de v, sa valeur u\Js, cette expo-nentielle devient
en faisant
■ P a'
P =
S - S Pni
2 Set')*
u étant l’erreur de la valeur de z, P est ce que je nomme poidsde cette valeur. La probabilité que cette erreur est comprise dansdes limites données est donc
fdu.\/ P.c~ Pu '
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l’intégrale étant prise dans ces limites, et n étant la circonférencedont le diamètre est l’unité. Mais il est plus simple d’appliquer leprocédé dont nous venons de faire usage, aux équations finalesqui déterminent les éléments, pour les réduire à une seule; cequi donne une méthode facile de résoudre ces équations.
2. Reprenons l’équation générale de condition, et pour plusde simplicité, bornons-la aux six éléments, z, z, z\ z , z‘ r , z ; elledevient alors,
£ (0_ p{ 0. 2 _|_. z _|_ r (<). z- 4- 1 {,) .z m -\-y [,) . z' r - bX w . z — a (,) . (î)
En la multipliant par X (l) , et réunissant tous les produits sem-blables, on aura
5X ( ‘ i e (,) =:z.5X ( ‘ ) p (,i -i-z' - 4 - etc. —•3X (,) a w ,
le signe intégral S s’étendant à toutes les valeurs de i, depuisi=o jusqu’à i=s — i, s étant le nombre des observations em-