Band 
Tome septième.
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544
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544 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES ,d’où l’on tire

z =

m

Z

Syù'

Syfirfi , Sy y* tj ^

Sy.W Sy.Û*

s 7 y P yZ • s 7l W*

iSyi*‘'a,^

•Sy/"’ ‘

Si l’on substitue cette valeur dans l’équation ( 2 ), et si l’on fait

on aura

t y = t y _ y «

>y r= r y ~yy

7, (I) = 7. (,; — y, (i>

p y= P y — y y

a, (,) = a 1 ( ‘ i —y y

s 7 ytys 7 y* ’

s 7 y r ys y y ■ ’

s 7 y q ys 7 y> ’Syy p ys 7 y s ’

■Sy.Wa.WSy.i'i» ’

e ( ‘> = p, (,: . z H- z -h r, (,) . z" -t- f s (,i . z'" — a,' 0 . (3)

En continuant ainsi, 011 parviendra à une équation de la forme

£«= P y.z—& y. ( 4 )

Il résulte du n° 20 du second livre, que si la valeur de z estdéterminée par cette équation, et que u soit l’erreur de cette va-leur, la probabilité de cette erreur est

/

v/

s.Sp 5 (,) ’

2 Se'û *. 7r

c

I-Sp,®* ,

... ■. --

îSe'«*

.S , e' ( ‘ ;, étant la somme des carrés des restes des équations de condi-tion, lorsqu’on y a substitué les éléments déterminés par la mé-thode la plus avantageuse. Le poids P de cette erreur est donc

, . , s.s P y *

égal a ■- / .0 2 .Se (')*

11 s’agit maintenant de déterminer Spy*. Pour cela, on multi-