576 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
il faut multiplier cette exponentielle par dë, et prendre l’intégraledans ces limites, ce qui donne une intégrale qui a pour facteur
• IM 3- i T)*— 5 .r*
la probabilité de a est donc proportionnelle à ce facteur. La va-leur de a, la plus probable, est évidemment celle qui rend nullela quantité a — y T; il faut donc corriger les trois angles de chaquetriangle, du tiers de l’excès T de leur somme observée, sur deuxangles droits plus l’excès sphérique. C’est ce que l’on fait com-munément.
Nommons a et ë, les quantités a — \T, ê — y T; la probabilitéde a sera donc proportionnelle à
-ïha'
Si l’on diminue l’angle C de y T, c’est-à-dire si l’on emploieles angles corrigés de chaque triangle; en nommant C, C (l) , etc.ce que deviennent par ces corrections, les angles C, C (,) , etc. onaura
= .4h- C— C (1) -b C«*> — etc.
A (*-•)=
— a-
— ti r — A
a
w — a w
etc.
«w
Cha -
— etc.
C (,) — etc.
a
(*).
etc.
-- t — t {l) -+- etc.
La probabilité que la quantité
a
(n—1) _
-a
(n—5)
a,
ou l’erreur de l’angle d (n) sera comprise dans les limites ±r. \Jn,sera, par le n° 18 cité,
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