584 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.Mais on a, par ce qui précède,
Be = pa -+- etc.
► _ — (“ — a (l) + a!*>—etc.)
à (p = —■ -ÿ =-'
r sin. I
sin. /
le signe inférieur ayant lieu si n est pair, et le signe supérieur sin est impair. En faisant donc
- r ___. P _ 6 ~ =z <t .
' Ç>. cos./ + <p 5 . sin. /. cos. / ’ ' (p.cos./’
n(» = ± — —I_•
' <p.cos./ (p 1 . sin. /. cos. / 1 ' (p.cos ./ 1
etc.
la probabilité que l’erreur BR sera comprise dans les limites ±s,sera
2 . fdt. c- 1 '
,— 1
y/ 7r
l’intégrale étant prise depuis t nul jusqu’à
3 ^2 9
p'—py + </’+ p (l)s — p (l) q + etc
La différence en latitude des points extrêmes de la perpendicu-laire dépend, par le chapitre cité de la Mécanique céleste, del’excentricité des parallèles terrestres, qui introduit dans son ex-pression la quantité
-?•
ddu \ )
dÇdï) J
(«)
la partie de cette expression qui est indépendante de celte excen-tricité est proportionnelle à ainsi la petite erreur dont estsusceptible n’a point d’influence sensible sur la différence enlatitude. En observant donc avec un grand soin cette différence,