DEUXIÈME SUPPLÉMENT. 587
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étant la valeur de la fonction (o), sa probabilité est proportion-nelle à
c
\h.(s-
X. •
&/ Mt /
5r(0._
■S./W’
le signe 5 s’étendant à toutes les valeurs de i, depuis j = o in-clusivement. La valeur de .t, la plus probable, est celle qui rendnul l’exposant de c, ce qui donne
s — X.
S. r (,) y*''S-J 1 " 1
il faut donc retrancher de l’arc mesuré AA {1] . A [n >, cette valeur
de s; et si l’on nomme u l’erreur de l’arc ainsi corrigé, la proba-bilité de u sera proportionnelle à
c
5rW*
{S-r M/W ) 1
S./M.
On voit, par cette expression, que le poids du résultat est aug-menté, en vertu de la mesure de la seconde base; car avant cettemesure, le coefficient de —s s était, par le numéro précédent,
S. r l ‘ )s ’
et par cette mesure, le coefficient de —u 5 devient
7*
S&- (S-'W
La même erreur devient donc moins probable par cette mesureet par la correction précédente de cet arc.
74 .