590 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,ensuite on a
a^a-+-|. (i T,
ce qui donne
a = a -h iT;
on a pareillement
g = g -h i, T, â<'> = aW + i M . T, etc.
La fonction (o) devient ainsi
pa H-p ( 1 ) a (l) -f-</ (,) .ê (,) -f- etc. -f- 5(pi-h^/,). T;
S. [pi T désignant la somme
(pi-t-f/i,). 7’-b- (p (,) i (l, H-</ (, 1 i 1 (,) ). 7 v,) -f- etc.
La correction de la fonction (o), relative aux valeurs de i, etc.est donc
— 5.(pi-i- 71 ,). 7’,
et alors cette fonction ainsi corrigée devient
pa-r-^ê -Hp (l) a (l( -^-<j[ ( 1 ) ê (l) -!-p w a (,, etc. (e)
Pour avoir la probabilité des valeurs de cette dernière fonction,nous observerons que la probabilité de l’existence simultanée desvaleurs de a, ë et T, est
(la. dë.dT.Ç (a). (S), (f) ( T — a — £)
J'ffda.de.d T. <? (a). <p (€). <p(T-a -€) ’
les intégrales du dénominateur étant prises dans leurs limites in-finies positives et négatives. Désignons par k l’intégrale fdct.Çfa),prise dans ces limites; il est facile de voir que ce dénominateursera égal à k\ La fraction précédente devient ainsi