DEUXIÈME SUPPLÉMENT. 595
pi —I— <jff,= o; et alors la correction précédente de l’arc mesuré,devient nulle. Le cas de i et z, nuis donne donc la loi de proba-bilité des erreurs géodésiques, le plus rapidement décroissante,loi qui doit être évidemment adoptée.
De là il est facile de conclure que la probabilité que la valeurde s sera comprise dans les limites ±s est égale à
i.fdl.c
l’intégrale étant prise depuis t nul jusqu’à
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ce qui est conforme à ce que nous avons déduit, dans le n° l, dela loi particulière de probabilité des erreurs a, proportionnelleà 6- /,a \
Exprimons, comme dans le n° 3, l’erreur d’une nouvelle baseconclue de la première, par la fonction
la H- zziê -h l {t) a M -l- zu (1) ê (1) - 4 - etc.
En faisant comme précédemment
a = a — iT; ê = ë— z’,.7’; a (l) a (1) — z (1) . 7 1(,) etc.
la correction de cette fonction, relative aux valeurs de z, z,, z (l) , etc.sera —5. (/z-i-znz,). T, et l’erreur de la nouvelle base ainsi cor-rigée sera
la -r- m ê -+- / (,) a (l) -4 m (l) ë (1) H- etc. (X)
Soit s la valeur de cette fonction ; la probabilité de l’existence si-multanée des valeurs s et s' des fonctions (e) et (X) sera, par len° 21 du second livre, proportionnelle à
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