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Tome septième.
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596
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596 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.

les intégrales étant prises depuis w et w' égaux à — oo, jusqu’à wet o)' égaux -4-00. On voit ensuite, par l’analyse du numéro cité,que l’on a

Q.w'-t-aQ,. ww'h-Q,.

\.S.jjjda.d&.dr^{a).^).^{T).[{pa + ql).r j3 + {la+mË). u 'Y

= jJSd*.dë.dT.<p(«).<p(e). <ï(T r ) ’

les intégrales relatives à a, ë, et T', étant prises dans leurs limitesinfinies; ce qui donne en substituant pour a et ë leurs valeursprécédentes,

k"

k"

«■=+-T-| 5 -

Q,=y.^r. — ml + m’) 4-f. S.(li + mi i y] ;

P - f ) / + (9 f ) m ] + T ■ S. {pi + </i. ) (U

+ mî,

d’où l’on conclut, par l’analyse du numéro cité, que la probabi-lité de l’existence simultanée des valeurs de s et de s' est propor-tionnelle à

_ (Q.-* , -2Q,.S5'-+-QO

„ 4 ( 00 ,- 0 ,*)

ou

c

4 ( 00 - 0 ,’) 40 ,

La mesure de la seconde base détermine la valeur de s, et en lanommant X comme ci-dessus, la probabilité des- sera proportion-nelle à

MM’0, /

c

4 ( 00 ,- 0 ,’)