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Tome septième.
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598
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598 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.

Enfin, si l’on nomme Q\ ce que devient Q,, lorsque l’on y dimi-nue l’intégrale finie S.^i-f-mi,) 1 , de l’élément (li-h mi, )*; on aura

Q\

La fraction

surpasse la fraction

Q —

3 _

2

y.(/i H-mi,) 5 .

_ Q\ _

Q'Q —QV

Q.

QQ.-Q. 5 ’

car en substituant clans la première, au lieu de Q', Q\ et Q\ leursvaleurs, et réduisant au même dénominateur, son excès sur laseconde, le numérateur de cet excès devient

1■ j■ [Q* • ( P 1 H- 9 i i ) — Q, • ( h -h mi , ) ] !1 .

Nommons encore Q", ce que devient Q' lorsqu’on en retranchek" . .

j. y-(p (1) c (1) -4- 9 (1) i (1) ), et par conséquent ce que devient l’expression

de Q lorsque l’on y diminue l’intégrale 5(p:-t~cp,)*, des deux élé-ments (pi -h cp ,) 5 -t- (p (1) i (1) -i- </ (1) i, (1) ) J . Nommons pareillement Q",ce que devient Q\ lorsqu’on en retranche

3 _

2

k"

j ,w

(0

TO (1) /

enfin, nommons Q\ ce que devient Q, lorsque l’on en retranche

F

| ".(/(*) iw_u moi/ 1 )) 1 :

on verra par le même procédé, que la fraction

q;

QQ.'-Q,"’