60/i THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
que ce procédé revient à multiplier les équations (a) respective-ment par les facteurs
n 2. r — 1 3 . n — 2 ^
n.n + i.n + 2 n.n + i.n + 2 r. r + î. r + 2
6 6 6
et alors on trouve, par le n° 20 du second livre, que la proba-bilité de l’erreur u dans l’expression précédente de y est propor-tionnelle à
k u‘
~ Tk ' 07
M; étant ici égal à
1. n — 1 -fiH. R + 1 . H + 2
l’intégrale S. M* devant com-
6
prendre toutes les valeurs de A/, ! depuis f=i jusqu’à i = n in-clusivement. On a ainsi
R. R + 1 . H + 2
n étant supposé fort grand, cette valeur de S. A/,’ se réduit à fort
peu près à la probabilité de l’erreur n est donc proportion-nelle à
c
s Jl
ik
nu’
On vient de voir que dans la méthode la plus avantageuse, laprobabilité dune pareille erreur du résultat est proportionnelle à
k.iur
Ainsi pour que les mêmes erreurs deviennent également pro-bables, les observations doivent être, dans le procédé de Swan-berg, plus nombreuses que dans le procédé ordinaire, suivant lerapport de six à cinq.