DEUXIÈME SUPPLÉMENT. 607
équations. Supposons que l’on ait r groupes formés, chacun, de aéquations, en sorte que n = rs; on aura les r équations suivantes :
P,.j— d,-f- X l — o,
P,, y — A,-\-X i = o, (V);
l\.y — A r -hX r —o;
où l’on a
P i =p i -( -p t .. .. -hp,,
A l = a, -|- a t .... H— a,,
A, — a?,—1— x t .... -\—x s ,
Pj — "HPî-t-î- • • ■ ] } U
etc.
En appliquant aux équations ( V ) le procédé de la méthode la plusavantageuse, on a
_S.P,A, S. P, A,
■ Y ~ S. P? S.P t ' ’
le signe S embrassant toutes les quantités qu’il précède, depuis
S P X ,
t = i jusqu’à f = r inclusivement. ,V. 1 est l’erreur de la valeur
S.P t A t
S. P,'
' X, - prise pour y ; en désignant par u cette erreur, sa probabi-
0.1 t
lité sera, par le n° 20 du second livre, proportionnelle à
i k" S.
m,, m„ etc. étant les coelïicients de a;,, a,, etc. dans l’expressionde u; et l’intégrale S.m* s’étendant depuis i=o, jusqu’à i = ninclusivement. Or il est aisé de voir que l’on a
=
j.ç-f-i-
P,S.P«*P,
s. p y
p ,
s. P t ' ’
p, p.
,- m,
S.Pi
m u— TT
s.pyp ,
s. p, ! ’
//i
etc.