61 fi THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Pi p« • • • • ■+■ Pt -i < p r /Wi p„ ;
-> P r-*-i . .. . H-p„.
C’est uniquement d’après ces données des observations, que nousallons déterminer la probabilité de l’erreur x r . Nous n’auronsd’ailleurs aucun égard à l’ordre qu’observent entre elles les r —1premières équations de condition, et les n — r dernières, ni auxvaleurs des quantités a t ,. .. a n .
Représentons comme ci-dessus par <Ç> [x] la loi de probabilité del’erreur x des observations; et pour exprimer que cette probabi-lité est la même pour les erreurs positives et négatives, supposonsÇ> (ar) fonction de x'.
Maintenant, si l’on suppose x r positif, la probabilité que a 1 , sur-x r
passera Pi- — -, sera
i j.fdx.^(x)
s ' k ’
l’intégrale fdx.<p[x) étant prise depuis x=o, jusqu’à x~-^p,. —,
Pr
et /. étant comme ci-dessus, cette intégrale prise depuis x nul
• • • ♦ • OC OC
jusqu’à x infini. La probabilité que les quantités
x P> P* Pr -1
seront toutes plus grandes que — , est donc proportionnelle au
Pr
X T —,
produit des r— i facteurs
fdx.<p(x)
k
fdx .<p(x)
, etc.
l’intégrale du premier facteur étant prise depuis x = o, jusqu’à
x=p l . — ; l’intégrale du second facteur étant prise depuis x=o,y P r x
j usqu’à x=p,.— et ainsi de suite.
Pareillement toutes les quantités
av-,
sées plus petites que on voit, par le même raisonnement, que
X r -
pr
X
— étant suppo-P n