618 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
Si l’on désigne par <£>"( o) la valeur de - lorsque x est nul,<P(x r ) devient
<?(o)+|p r \ C.<p'(o).
La somme des logarithmes hyperboliques de tous ces facteursest aux quantités près de l’ordre en divisant le facteur (p(x r )par <p(o),
2 <P(0) , .
— Z--TT-\P' -t-P'' P~—p M - ■ • • — P»)
-4-P*,
La probabilité de £ est donc proportionnelle à la base c des lo-garithmes hyperboliques, élevée à une puissance dont l’expo-sant est la fonction précédente. On doit observer qu’en vertu desconditions auxquelles le choix de l’équation r ,imc est assujetti, laquantité
p, -! p, .... H p r _ 1 Pr-t-1 Pr-f-1 • • • • p«,
est, abstraction faite du signe, une quantité moindre que p r ; et
qu’ainsi, en supposant £ de l’ordre —le nombre n des obser-
vé
vations étant supposé fort grand; le terme dépendant de la pre-mière puissance de dans la fonction précédente, est de l’ordre
; on peut donc le négliger, ainsi que le dernier terme de cette
V n .
fonction. En désignant donc par S.p* la somme entière
p\-t-p*.- ■. .-hp\,la probabilité de £ sera proportionnelle à
c