DEUXIÈME SUPPLEMENT,tion, on aura £ = %' — e. Supposons
£(o) (<p[o)
•(«P-*)
k k'* (<?{o) ft'y»
k" k "* \ A k")
la probabilité de u sera proportionnelle à
c
k l (^É. - -Xi
k \ k k“) IT ~ ¥ I
623
le résultat de la méthode la plus avantageuse doit donc être dimi-nué de la quantité
<p(o) /<p(o) k'\
6 ‘ k ' \ A A'7
A *'• /p(o) A'\‘ ;
A" A"* + \ A A'7
et la probabilité d’une erreur u dans ce résultat ainsi corrigé seraproportionnelle à l’exponentielle précédente. Le poids du nou-
veau résultat sera augmenté, si
<P(o)
A
K.
v
n’est pas nul; il y a donc
de l’avantage à corriger ainsi le résultat de la méthode la plusavantageuse. L’ignorance où l’on est de la loi de probabilité deserreurs des observations rend cette correction impraticable; maisil est remarquable que dans le cas où cette probabilité est pro-portionnelle à c~ hx \ c’est-à-dire où l’on a <p (x) = c~ hx \ la quan-tité yy — y soit nulle. Alors le résultat de la méthode la plus
avantageuse ne reçoit aucune correction du résultat de la mé-thode de situation, et la loi de probabilité des erreurs reste lamême.