Band 
Tome septième.
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DEUXIÈME SUPPLEMENT,tion, on aura £ = %' — e. Supposons

£(o) (<p[o)

•(«P-*)

k k'* (<?{o) ft'y»

k" k "* \ A k")

la probabilité de u sera proportionnelle à

c

k l (^É. - -Xi

k \ k k“) IT ~ ¥ I

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le résultat de la méthode la plus avantageuse doit donc être dimi-nué de la quantité

<p(o) /<p(o) k'\

6 ‘ k ' \ A A'7

A *'• /p(o) A'\‘ ;

A" A"* + \ A A'7

et la probabilité d’une erreur u dans ce résultat ainsi corrigé seraproportionnelle à l’exponentielle précédente. Le poids du nou-

veau résultat sera augmenté, si

<P(o)

A

K.

v

n’est pas nul; il y a donc

de l’avantage à corriger ainsi le résultat de la méthode la plusavantageuse. L’ignorance où l’on est de la loi de probabilité deserreurs des observations rend cette correction impraticable; maisil est remarquable que dans le cas où cette probabilité est pro-portionnelle à c~ hx \ c’est-à-dire où l’on a <p (x) = c~ hx \ la quan-tité yy — y soit nulle. Alors le résultat de la méthode la plus

avantageuse ne reçoit aucune correction du résultat de la mé-thode de situation, et la loi de probabilité des erreurs reste lamême.