626 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
base est de 11706,40 mètres. En supposant donc l’erreur de 60mètres, on aura
t __ 60-689,79711706,40
Cela posé, on trouve pour les probabilités que les erreurs de l’arcde la méridienne, dont il s’agit, sont comprises dans les limites±i 6o m , ± 5o m , ± 4o m , les fractions suivantes :
1743695 32345 1164
1743696’ 32346 ’ 1î 65 '
11 y a un contre un à parier que l’erreur tombe dans les limites
± 8™,0737.
Si la terre était un sphéroïde de révolution et si les angles detous les triangles étaient exacts, on aurait exactement l’inclinaisondu dernier côté de la chaîne des triangles sur sa méridienne, ensupposant donnée cette inclinaison relativement à la base. Laprobabilité que l’erreur de la première de ces inclinaisons, prove-nant des erreurs des angles des triangles, est comprise dans leslimites ± -§-. est, par ce qui précède,
2 fdt . c ~ 1 'y iT
l’intégrale étant prise depuis t nul : ces limites deviennent, en subs-tituant pour 6 sa valeur précédente, ± t. 6", 8997; les secondesétant sexagésimales. De là il suit qu’il y a un contre un à parierque l’erreur tombe dans les limites±3",2908. Si les observationsazimutales étaient faites avec une grande précision, on détermi-nerait par ce moyen la probabilité quelles indiquent une excen-tricité dans les parallèles terrestres. Si l’on mesurait sur la côted’Espagne une base de vérification égale à la base de Perpignan ,et qu’on la joignît par deux triangles à la chaîne des triangles dela méridienne, on trouverait par le calcul, qu’il y a un contre unà parier que la différence entre cette base et sa valeur conclue de