SUR L A S U I S S E. 27 $suivons de loin, & nous en sommes fâchés. —J’en fuis fâché à moii touí, parce que vousii’avez pas nos ressources. Un Peuple pasteur,ne peut guère imiter un Peuple industrieux,immense & riche. —- Je ne peux m’empêcher depenser à la sagesse de cette Loi, qui à Spartene permettoit aux Citoyens d'ensoj-tir que pourexécuter une Commission de la Patrie. Ainsi lesSpartiates ne pouvoient aller se corrompre chezleurs voisins , & corrompre à leur retour leursCompatriotes. Les Glarois ne seroient pointéloignés de créer une Loi , semblable à la Loi
Xenelafie,
A T Assemblée générale de Schwanden,leLan-damman est debout, appuyé fur une épée qui,servit à la libération de la Patrie. A Uri, dansl’U nderwald & à Sclrwitz, le Chef représente de lamême manière.On pouri oit se servir d’une épéemoins haute, quarante-deux pouces de longueursustiroient. Mais je ne dois pas plus les con-damner , que les Rois de Pologne , dont la cou-ronne est de fer. Je n’ai point assiste à ces Assem-blées , & je ne peux vous en parler. Je vous enai dit assez dans mes Lettres de Zoug, & d’Alt-dorff, pour vouS en donner une idée. Tout ce•que je fais, c'est que la coquille de mon épées’étant cassée, je ri’ai pu trouver ni un Four*bisseur, ni une épée. 11 est donc de nécessité %Tome I, S