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Tome deuxième.
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porloit le relief dans les corps de l’armée où sesmembres servoient à peu près exclusivement;dans l’artillerie et dans le génie, on étoit obligéd’appeler de toutes parts les connoissances posi-tives qui manquoient le plus souvent à une no-blesse généralement peu riche.

L’effet, à son tour, devenant cause, on refusoittout lustre, toute décoration, tout avancementaux officiers qui étoient privés de cette primitiverecommandation.

Des raisons de ce genre, les unes philoso-phiques, les autres de pur préjugé, peuventseules, je ne dis pas justifier, mais expliquerd’une manière un peu plausible, l’état de dépres-sion dans lequel tout sembloit s’accorder à tenirles corps de l’artillerie et du génie de l’arméeprussienne. Tandis que, dans les armées despeuples du midi, ces corps jouissoient d’uneespèce de suprématie tacitement reconnue parles autres, le contraire existoit en Prusse parl’inspiration même du gouvernement.

Ce rigoureux traitement a duré sans relâchependant le long règne deFrédéric, et, sans doute,il n’en faut rien attribuer à cet te idée que ces deuxarmes sont des armes accessoires, I’inlânterie etla cavalerie les armes principales ; car, même

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