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fibre étoit la plus délicate, paroiffoit à coup furle plus coupable !
Le suicide est puni par la confiscation desbiens ; çe crime est, commun dans le Can-ton de Claris. II nefl point de semaine (ditL Auteur des délices de la Suisse) où l'on n y-entende parler- de- malheurs pareils , arrivés soitdans les maisons 3 soit dans les forêts , soit surles montagnes. Ce crime paroiffoit très - excu-sable aux Romains. Leurs Philosophes l'autori-soient. L’abbé de Saint-Cyran a soutenu parminous, qu’il est des cas où l'on peut se tuer.Le Docteur Bonne va plus loin; il prétend queîe suicide n’est point défendu par l’Ecrìture Sainte.’Mais je crois qu’il a tort; & je ne condamnepoint la Jurisprudence helvétique : les paren$de celui qui est assassiné doivent faire clame 9sinon le Magistrat fait dame pour le défunt.
Celui qui blesse son adversaire avec un cou-'teau , est condamné à une amende de vìngt-cincjflorins.
Quand Pu n des battans crie paix , il faut queson adversaire l’abandonne, finon la rixe devient -un délit public, & est poursuivi au criminel.
On donne mutuellement des sûretés, destrêves. Celui qui viole la sûreté promise estpoursuivi criminellement. Les parens peuventdonner sûreté, & ils ne peuvent être refusés.