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Une longue allée, placée entre le corps-de-Iogis fai-sant saillie sur le bouîevart, et d’où est parti le feu, et Jecafé Permet, forme l’entrée de la maison n° 50 ; l’escalierqui conduit aux étages supérieurs est au fond de l’allée;un peu avant, et à gauche de celui-ci, un autre es-calier descend dans une cour plus basse que le boule-vartj et de niveau avec la rue des Fosscs-dii-Temple.La partie de la maison n° 50 qui forme rez-de-chaus-sée sur le bouîevart est élevée au-dessus du sol dela cour comme le serait un premier étage. La courforme un retour d’équerre à droite, comme le corps debatiment sous lequel se trouve placé le café, aprèss’ètrc prolongée à la suite du corps de logis qui faitaile sur le bouîevart. Le fond de la cour, ou le retourd’équerre, est terminé par une clôture en planches. Cettepalissade sépare seule la cour de la maison n° 50, bou-ievart du Temple, de la cour de la maison n° 39,rue des Fossés-du-Temple. Cette dernière maison dé-pend du théâtre des Foïies-Dramatiques; elle sert demagasin et de lieu de dépôt pour les décorations ; elles’ouvre sur la rue par une grande porte cochère. Iln’existe entre les deux maisons aucune communicationhabituelle et convenue ; mais le passage de l’une dansl’autre était facile, au moyen de matériaux adossés àla palissade, d’une échelle qui se trouvait dans le voi-sinage, et d’une sorte d’ouverture pratiquée dans l’in-térieur des lieux d’aisance d’une de ces maisons, et quidonne dans la cour de l’autre.
A gauche, en entrant dans la cour que nous ve-nons de décrire, se prolongent les bâtiments de famaison portant le n° 52 sur le bouîevart du Temple, etsur la rue des Fossés-du-Tempie, le n 0 ' 41. Le rez-de-chaussée delà première partie de cette maison renferme