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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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a tors dans la mémoire aux circonstances les plus réelles,e t les même s faits, observes par un grand nombre de per-sonnes, se trouvent ainsi racontés par plusieurs dentreelïes^ et avec une égaie bonne foi, quoique dune manièrediverse.

daprès les éléments de ïa procédure, Girard paraitdonc avoir été seuï dans sa chambre, lorsquil a alluméL machine infernale, et les complices de son crime,s h en a, ne lont point aidé ou assisté à le commettre,dans ce dernier et horrible moment. Sous ce rapport, ler esuîtat de linstruction est conforme aux détails que lui-même a donnés plus tard. II résulte dun de ses inter-1>0 g'atoires quau moment il mit le feu à la machine,

prétendu Girard était seul dans sa chambre ; et, pourprouver que dautres nont pu se servir du meme moyendévasion que lui, il a employé à peu près les mêmesArguments que nous venons de vous présenter. Enfin ila expliqué la fuite de diverses personnes qui se sontéchappées vers la rue des Fossés-du-TcmpIe, en disantfiüe le café Périnet était dordinaire fréquenté par lesMembres de la société des Droits de lhomme b

Linstruction établit dailleurs avec quelque certitudef i lîe des hommes armés et mal intentionnés étaient ré-pandus sur divers points des boulevarts, et spécialementau x environs du boulevart du Temple. Ces hommes,f l l d attendaient, ou qui espéraient quelque tumulte ouQuelque tentative coupable, et qui semblaient sy êtrepréparés, ont naturellement se disperser avec effroifiuand ils ont vu lindignation publique éclater de toutesparts contre les auteurs présumés de lattentat. Nousreviendrons plus tard sur cette circonstance.

Cependant linstruction était poussée avec une pci>

Interrogatoire de Ficschi, 21 septembre