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tion e t avec le bourrelier Morey } que l’introduction de fa
t fa ttiafle apportée dans son appartement le samedi
our “5 juillet y avait été suivie d’un bruit de planches et
qui de coups de marteau qui, selon toutes les apparences,
'cy , signalaient le moment de fa construction de fa machine
t fa Iri fer*nale ; enfin que fa destination de cette mafle, ren-
lon- v °ye'e dans fe quartier Saint-Victor, fe 28 juillet au
, et ^atin, pour y être à fa disposition de Morey, et remise
nus Par fui à Nina Lassave , avait une connexion necessaire
une a vec f’attentat de ce jour et ses auteurs. ïf importait
sitôt des lors de rechercher d’où cette maife venait et ce
l’un qu’elle renfermait fe jour où elfe était arrivée chez
1 er- Qirard.
i de Nous avons vu que le samedi 25 juillet, dans l’après-sol- tuidi, elle s’était trouvée près de la porte du marchandtion de vin Maréchal, au coin des rues Chariot et de Ven-dôme ; d’où et comment y était-eife venue ? Les progrès"ey; H 116 l’information avait faits pendant qu’on procédait à
Du- ïa recherche de la malle ont facilité la solution de ceslier gestions.
du De toutes les traces matérielles que le crime avaitlisie hissées après lui, les armes meurtrières qui avaient
hez Servi à le commettre étaient naturellement celles qui>rtir devaient exciter d’abord toute la sollicitude des magis-abi- trats - instructeurs. D’où provenaient - elles ? Par qui
rter av aient-elles été fournies ? Comment étaient-elles venues
•on- au x mains de ceux qui en avaient si cruellement abu-On s’était livré sans délai à ces importantesque ^cherches.
ison Dès le 29 juillet à midi, le sieur Boutteville, armurier
s le chargé de procéder à l’examen des canons de fusil
loi; tr °Uvés dans la chambre d’où les coups de feu étaient
'ave P^tis; il résulte de son rapport que ce sont de vieux
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