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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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tion e t avec le bourrelier Morey } que lintroduction de fa

t fa ttiafle apportée dans son appartement le samedi

our5 juillet y avait été suivie dun bruit de planches et

qui de coups de marteau qui, selon toutes les apparences,

'cy , signalaient le moment de fa construction de fa machine

t fa Iri fer*nale ; enfin que fa destination de cette mafle, ren-

lon- v °ye'e dans fe quartier Saint-Victor, fe 28 juillet au

, et ^atin, pour y être à fa disposition de Morey, et remise

nus Par fui à Nina Lassave , avait une connexion necessaire

une a vec fattentat de ce jour et ses auteurs. ïf importait

sitôt des lors de rechercher d cette maife venait et ce

lun quelle renfermait fe jour elfe était arrivée chez

1 er- Qirard.

i de Nous avons vu que le samedi 25 juillet, dans laprès-sol- tuidi, elle sétait trouvée près de la porte du marchandtion de vin Maréchal, au coin des rues Chariot et de Ven-dôme ; d et comment y était-eife venue ? Les progrès"ey; H 116 linformation avait faits pendant quon procédait à

Du- ïa recherche de la malle ont facilité la solution de ceslier gestions.

du De toutes les traces matérielles que le crime avaitlisie hissées après lui, les armes meurtrières qui avaient

hez Servi à le commettre étaient naturellement celles qui>rtir devaient exciter dabord toute la sollicitude des magis-abi- trats - instructeurs. D provenaient - elles ? Par qui

rter av aient-elles été fournies ? Comment étaient-elles venues

on- au x mains de ceux qui en avaient si cruellement abu-On sétait livré sans délai à ces importantesque ^cherches.

ison Dès le 29 juillet à midi, le sieur Boutteville, armurier

s le chargé de procéder à lexamen des canons de fusil

loi; tr °Uvés dans la chambre d les coups de feu étaient

'ave P^tis; il résulte de son rapport que ce sont de vieux

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