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e T ? ac( piérir*, il les aurait pris quelles que fussent leursai ttiensions, Le sieur Meunier lui répondit qu’il ne* enf dt point d’armes de guerre et qu’il n’avait pas detu siis cle munition à vendre. L’inconnu s’enquit d’unP^gasin où iï pourrait en trouver ; l’armurier lui donnaadresse du sieur Bury. En effet, un inconnu de° pteds 3 pouces environ, aux cheveux châtains ouc 'ta tains foncés y cl’une assez forte corpulence , vêtud’une redingote bleue } coiffé d’un chapeau gris , por-tant des souliers demi-fns et un peu découverts , sePrésenta chez le sieur Bury y il était porteur d’uneadresse imprimée du sieur Meunier } au dos de la-• 9 a elle l’adresse du sieur Bury était exactement écrite,s’annonça comme venant de la part du sieur Meu-ni er f et demanda quel serait le prix d’une vingtained e canons de fusil qu’il désirait acheter *, le marchandlui répondit qu’il en avait des différentes fabriques,a^ais de rebut, et qu’il les vendait 6 francs la pièce.
L’inconnu répliqua qu’il était obligé, avant de con-atare, de communiquer les conditions de la vente à lapersonne qui avait besoin de ces canons, et il se retira enannonçant qu’il reviendrait. Dix ou quinze jours avant® juillet (il y a probablement ici dans la déclarationu sieur Bmnj une erreur de date), le même individuevïnt dans le même magasin*, en l’absence du maître,l! ^dressa à la dame Bury / iï lui annonça qu’il avait1 e ÇU nne lettre de ses commettants qui l’autorisaient àe °nclure le marché au prix demandé, et il ajouta qu’ilP r endrait vingt-cinq canons de fusil si on lui donnait,^ outre, un petit pistolet. La dame Bury y consentit.Irî connu remit 5 francs d’arrhes, et demanda que lesfussent prêts et graissés pour le lendemain àx ieure s du matin, ou à midi au plus tard. Toutefois