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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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e T ? ac( piérir*, il les aurait pris quelles que fussent leursai ttiensions, Le sieur Meunier lui répondit quil ne* enf dt point darmes de guerre et quil navait pas detu siis cle munition à vendre. Linconnu senquit dunP^gasin pourrait en trouver ; larmurier lui donnaadresse du sieur Bury. En effet, un inconnu de° pteds 3 pouces environ, aux cheveux châtains ouc 'ta tains foncés y clune assez forte corpulence , vêtudune redingote bleue } coiffé dun chapeau gris , por-tant des souliers demi-fns et un peu découverts , sePrésenta chez le sieur Bury y il était porteur duneadresse imprimée du sieur Meunier } au dos de la- 9 a elle ladresse du sieur Bury était exactement écrite,sannonça comme venant de la part du sieur Meu-ni er f et demanda quel serait le prix dune vingtained e canons de fusil quil désirait acheter *, le marchandlui répondit quil en avait des différentes fabriques,a^ais de rebut, et quil les vendait 6 francs la pièce.

Linconnu répliqua quil était obligé, avant de con-atare, de communiquer les conditions de la vente à lapersonne qui avait besoin de ces canons, et il se retira enannonçant quil reviendrait. Dix ou quinze jours avant® juillet (il y a probablement ici dans la déclarationu sieur Bmnj une erreur de date), le même individuevïnt dans le même magasin*, en labsence du maître,l! ^dressa à la dame Bury / lui annonça quil avait1 e ÇU nne lettre de ses commettants qui lautorisaient àe °nclure le marché au prix demandé, et il ajouta quilP r endrait vingt-cinq canons de fusil si on lui donnait,^ outre, un petit pistolet. La dame Bury y consentit.Irî connu remit 5 francs darrhes, et demanda que lesfussent prêts et graissés pour le lendemain àx ieure s du matin, ou à midi au plus tard. Toutefois