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il ne revint ies chercher que le jeudi 23 juillet ; il trouvaBury occupe à la préparation des canons, et il s’in-forma si on pouvait lui fournir une caisse pour lesplacer. On lui proposa d’en commander une; il s’y refusaen disant qu’ayant plusieurs objets à expédier il achète-rait une malh et mettrait le tout ensemble. Le samedi 25juillet dans l’après-midi, en l’absence du sieur Bury, l’in*connu arriva avec une malle chez ce marchand ; il venaitprendre livraison des vingt-cinq canons de fusil. Jus-qu’alors il ne s’était pas nommé ; en ce moment il ditqu’il s’appelait Alexis, et demanda qu’illui fut délivréune facture sous ce nom. II exigea que les cartons defusil fussent cotés à 7 fr. 50 cent, la pièce, quoique-le prix convenu ne fût que de 6 francs. La facture futdressée par le neveu de Bury. Le prix fut énoncé dansles termes indiqués par l’acheteur, <|ui cependant necompta au marchand que 145 fr. en pièces de cent sous,c’est-à-dire le prix convenu en y comprenant ies arrhes.L’inconnu reçut par dessus le marché un pistolet de lafabrique de Liège dont le canon était en cuivre; ii l’esti-mait 8 francs. La dame Bury fit observer à A lexis que leslumières de trois ou quatre canons n’étaient pas percées :il répondit que cela n’y faisait rien , et que les personnesà qui ces canons étaient destinés sauraient bien ies per-cer. La dame Bury plaça elle-même les canons de fusildans la malle. A lexis pria Boudct, le neveu Je Bury,d’aller chercher un fiacre. Bury arriva sur ces entre-faites. Il vit ies canons de fusil dans la malle. La malleparaissait neuve ; elle avait des traverses de bois enlong- sur de la peau noire.
Boudet amena une voiture de place, qu’il avaittrouvée en tete de celles qui stationnaient sur la plac^du Louvre. C’était le fiacre n° 121, conduit par I e
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