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cocher Pierron. Selon le cocher, dès que la voiture futar nvée à la porté de Bury, deux hommes apportèrenttout de suite une grande malle, ou plutôt une cas-Se tte ayant des poignées en Jer , de couleur de boisu p peu souillé, n’ayant pas de peau par-dessus /maisc eux ou trois barres de bois en travers du couvercleP°Ur joindre les planches. Cette cassette pouvait avoirenviron quatre pieds de long sur dix-sept pouces delarge f et environ treize pouces de hauteurj elle pa-lissait peser de soixante-dix à quatre-vingt-dix livres.Qu la plaça dans la voiture : un seul des deux hommes"lui avaient apporté la malle monta dans le fiacre; sataille était, toujours selon le cocher, de cinq pieds unpouce environ, il pouvait avoir trente-cinq ans d’âgej^ e tait plutôt mince que gros. La rue Boucherat futlr idiquée comme le but de la course'; le cocher s’étante ? n quis du numéro de la maison devant laquelle il devaits arrêter, l’homme qu’il menait répondit : A liez toujours,Je vous le dirai. Dans la rue Boucherat, il fit déposerla lUaîle devant la boutique de marchand de vin, situéecoin de la rue Chariot et de la rue de Vendôme,cocher reçut 3G sous pour sa course et un verre
de
vin.
d’armurier Meunier et le cocher Pierron ont reconnuuans Girard, le premier, l’individu qui était venu lui^mander des canons de fusil; le second, l’inconnu qu’ila conduit, avec la malle, au coin des rues Chariot et de, V eil dôme; Bury , la dame Bury et Boudet ont pareil-lement reconnu en lui, lors de leur confrontation,^connu qui s’était d’abord présenté de la part de^* e unier, et qui ensuite, sous le nom d’Alexis, avait0 Hc{ u l e marche d es vingt-cinq canons de fusil et enpris livraison. La dame Bury a reconnu la malle