( 55 )
saisie chez la fille Lassave ; elle à affirmé que c’était lamême dans laquelle elle avait placé ïcs canons de fusilvendus à Alexis ou Girard . Pour prouver son asser-tion, elle a indiqué, dans l’intérieur de ia malle, lestaches d’huile produites par les bouts graissés de quel-ques canons. La malle n’était pas de la même lon-gueur que les canons \fai été, dit ïa dame Bury , obli-gée de les mettre obliquement et de les forcer un peu;jeles ai contrariés ; c f est bien cette malle-là . Un des canonsde fusil delà machine a été en effet posé dans ïa maïïe,et il a é^té reconnu qu’on ne pouvait l’y faire entrerqu’en le plaçant un peu de travers; les canons ontenviron deux pouces de plus en longueur que l’inté-rieur de cette maïïe.
Iï est difficile d’arriver à plus d’exactitude dans uneinformation. On était parvenu, en retrouvant l’itinéraireexact de ïa maïïe qui avait servi de véhicule aux prin-cipaux instruments du crime, à découvrir par quellesmains eïïe avait successivement passé, et cette décou-verte devait puissamment contribuer à faire connaîtreïés compïices apparents de l’attentat.
Pour ne plus revenir sur ce qui concerne ïa maïïe,nous devons dire ici que Fieschi l’avait achetée auTemple, chez un marchand fripier nommé Beaumont,ïe 24 juillet dans ï’après-midi, et vint en prendre livrai-son le lendemain matin, accompagné d’un homme dontfe signalement et ïes vêtements étaient sembïabïes ausignalement et aux vêtements de Morey. Le 24 juilletFieschi avait donné 20 sous d’arrhes ; ïe 25, il a payéïa malle 11 francs, et ï’a fait transporter chez ïe quin-caillier. Bury par le commissionnaire Pessain. Beau-mont a déclaré, en voyant ïa maïïe qui lui a été repre-
sentdue,meret ïemer
Q
ou A
pari
doin
d ni
tité
oim
non
coio
dus
sery
dép(
huei
vell,
on ^
tion
d’u r
vile
ï
tion
des
°ep(
ïl’ét;
diffi
La 1
sion
^eni
1 1 )