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®entée, qu’il pensait que c’était la meme qu’il avait rem^ liG * Il a reconnu Fieschi et M'orey ; P es sain a égale-1110n t reconnu Fieschi l . .Les dépositions des témoinset les déclarations de Fieschi se sont trouvées parfaite-.mep *t concordantes.
Quoique les divers témoins qui ont porté, rempli°U vidé la malle du prétendu Girard ne fussent pasparfaitement d’accord dans la description qu’ils enjouirent, quoiqu’ils aient diversement estimé son poids,île pouvait exister aucun doute sérieux sur l’rdcn-tïté de la malle. En effet, les témoins étaient una-
îiuiies sur ses dimensions, sur sa couleur, sur leNombre.des traverses ou voliges en bois posées sur sonc °UvercIe. En pareil cas, ce que les témoignages ren-dus par des personnes qui n’avaient aucun motif d’ob-Se i’Ver attentivement les circonstances de fait dont ellesdéposent, peuvent avoir de divergent, loin de contri-buer à les infirmer, donne en quelque sorte une nou-ille autorité à ce que ces dires ont de conforme ; car° n y trouve la preuve évidente que de telles déposi-ons, franches et indépendantes, ne sont ni le résultat, u n concert frauduleux, ni l’écho ou la répétition seivles unes des autres.
La meme observation est applicable aux varia-h°ns qui se trouvent dans l’indication des heures etes jours, et que, pour plus d’exactitude, nous avons^pendant pris soin de relever minutieusement, rienO tant si naturel que cette espèce de désaccord entrentereiites personnes qui se souviennent du meme fait.a vie s’écoule si rapidement que la moindre confu-0^ dans la mémoire, la plus petite lacune dans un sou-llIr d’ailleurs subsistant, suffisent à nous faire mé-
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position de Beaumont, 21 octobre; de Pessain, 22 octobre.Rapport,
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